Représente près de 10% des réserves. Cette couleur est due à la couleur primaire de la résine produite par les conifères. Il n’est pas rare de retrouver des inclusions (insectes piégés dans la résine).
Le plus courant des couleurs d’Ambres. Il représente environ 70% des volumes mondiaux. Il a plusieurs noms courants: cognac clair, cognac foncé...
Représente environ 15% des volumes d’Ambre. Il est facile de s’en rappeler grâce à ses motifs surprenants.
Naturel ne représente que 0.5% des découvertes. Il est presque aussi rare que le bleu. La teinte rouge vif est due à l’oxydation naturelle de la résine.
Représente environ 2% de l’Ambre extrait. Il est très jeune, entre 5 et 10 millions d’années. Sa texture nuageuse rappelle parfois la jolie texture du marbre.
Est très rare. Il ne peut être trouvé qu'à l’intérieur de l’Ambre blanc, ce qui en fait une couleur extrêmement chère. On estime à 0.2% la quantité d’Ambre bleu dans les réserves.
Également appelé communément l’Ambre blanc ne représente que 1 à 2% des réserves. C’est l’Ambre le plus ancien (près de 40 millions d’années) et le plus rare. Il apporte une touche de pureté aux colliers et bracelets d’Ambre.
L' ambre aide celui qui la porte à s’affirmer . Elle permet d’exprimer sa personnalité et d'épanouir son être.
L’Ambre purifie les énergies grâce à son éclat solaire.
Elle participe au déblocage de certaines zones corporelles lorsqu’elle est positionnée sur le chakra ou la zone en question.
L' Ambre dynamise la réflexion et l’épanouissement intellectuel.
Elle permet de lutter contre la dépression d'affirmer le renouveau de la confiance en soi
L’Ambre est reconnue pour ses vertus de soulagement des douleurs dentaires. Elle est très souvent donnée aux enfants en anti-inflammatoire.
L’Ambre est utilisée également pour libérer la parole
Elle permet de décongestionner les voies respiratoires et lutte contre les maladies liées à l’ORL, comme les rhumes, les maux de gorge, les grippes.
Elle est recommandée pour ses vertus d’anti-douleur s’il y a inflammation.
C'est une pierre qui joue un rôle de stimulateur des défenses immunitaires.
Elle aide et facilite le repos et apporte un meilleur sommeil
L'Ambre s’utilise principalement au Chakra de la Gorge, au Chakra du Plexus Solaire et au Chakra Sacré mais peut aussi être appliqué simultanément à tous les chakras pour une action de réchauffement et de purification.
Appliqué au Chakra du Plexus Solaire l’Ambre apporte énergie et gaieté, combat la fatigue et les angoisses, calme les tendances dépressives ou suicidaires, soulage les maux d’estomac.
Cette pierre à la profonde couleur de miel a toujours fasciné par ses éclats de feu et d’or. Il symbolise le soleil, la pureté et l’immortalité. Il est associé aux signes astrologiques de la Vierge, du Gémeaux et du Lion, et ce n’est évidemment pas une planète mais l’astre solaire qu’il symbolise.
L’Ambre craint la chaleur : il fond facilement à la flamme d’une bougie, dégageant un parfum caractéristique de sève de pin.
Pour nettoyer cette pierre polie, il suffit d’un peu d’eau froide et de savon, puis il faut l’essuyer avec un chiffon doux. Il est préférable d’éviter les frottements répétés avec des surfaces abrasives.
On estime à plus de 80 les variétés d'ambre existant dans le monde. Beaucoup d'entre elles ont donné lieu à des synonymies. L'ambre provient de gisements du monde entier. Il est évident que de nombreux dépôts d'ambre ont été détruits par les différents événements géologiques au cours du temps.
Depuis la préhistoire, l'ambre est utilisé comme bijou sous forme de perles, de pendentifs, d'anneaux. Les archéologues découvrent des objets sculptés en ambre dans des sites qui remontent parfois au Paléolithique, notamment dans des nécropoles. Souvent l'ambre ne provient pas de gisements locaux mais a été importé ; il renseigne alors sur les échanges entre des populations éloignées géographiquement les unes des autres ; les routes de l'ambre descendent pour la plupart de la mer Baltique, où se trouvent les plus grands gisements d'ambre connus, pour rayonner dans d'autres régions. Les motifs sculptés et le style d'artisanat sont également des sujets d'étude et permettent d'identifier des ateliers anciens. Ont été découverts plus particulièrement des fragments d’ambre brut ou de pièces transformées dès l'Aurignacien ancien dans la grotte d'Isturitz, des restes de parure au Solutréen dans la grotte d’Altamira en Espagne ou des perles d'ambre dans les grottes d’Enlène et du Mas d’Azil au Magdalénien.
Des objets en ambre de la Baltique ont aussi été découverts dans la chambre funéraire du pharaon Toutankhamon, qui date de - 1350 ; les Égyptiens de l'Antiquité et les Mycéniens importaient cette résine en empruntant la route de l'ambre. Les Celtes ont également utilisé l'ambre sous forme de perles. Des pièces d'art celtique en ambre nous ont été léguées par les Anglo-Saxons.
Les Grecs anciens, comme les Chinois par ailleurs, ont découvert qu’en frottant l’ambre jaune (qu'ils appelaient élektron), celui-ci attirait d’autres objets et produisait parfois des étincelles ; c'est l'origine de notre mot « électricité » (sous cette forme elle est dite « statique »).
Dans la Rome antique l'ambre a été associé à la jeunesse éternelle, car il semblait préserver des végétaux et des animaux, aussi les femmes en gardaient des morceaux en main, à la cour.
Pline l'Ancien identifie l’ambre comme le résultat d’une résine végétale s’écoulant de peupliers ou d’aulnes. Selon le poète Ovide, l'ambre ou la résine provient des larmes des arbres : lorsque les Héliades, filles d'Hélios furent métamorphosées en aulnes et en peupliers, elles continuèrent de pleurer la mort de leur frère, Phaéton. Leur mère tenta de les sauver et commença à arracher les écorces qui recouvraient leurs corps, alors elles la supplièrent : « Pitié ma mère, je t’en supplie ! C’est notre corps qui, avec l’arbre est déchiré. Et maintenant adieu ! L’écorce vient étouffer leurs dernières paroles. Il en coule des pleurs, et goutte à goutte se solidifie l’ambre, né des rameaux nouveaux. Le fleuve transparent le recueille et l’emporte aux femmes latines qui s’en pareront »